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- Mis à jour : jeudi 29 janvier 2026 19:18
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Salariés AMPERE S/T discriminés ?
Un socle commun, les mêmes droits pour tous…voilà ce que vend depuis des mois la Direction et les autres syndicats signataires des derniers accords. Mais encore une fois, les salariés d'AMPERE S/T ne sont pas traités comme les autres !
Après une politique "punitive" sur les Augmentations Individuelles, avec 25% des salariés qui n’ont eu aucune AI (5% seulement chez Renault et AMPERE SAS), après la Discrimination des femmes pour leurs Augmentations Individuelles, voici aussi les cotisations complémentaires retraite AGIRC-ARRCO qui se font au détriment des salariés de AMPERE S/T.
En effet, lorsque la Direction a intégré les salariés Renault dans Renault SOFTWARE LABS pour créer AMPERE S/T, elle a dû unifier le taux de cotisation de l'AGIRC-ARRCO. Mais au lieu d'appliquer ce qui se fait chez RENAULT et AMPERE SAS, la direction a voulu réaliser des économies et a procédé à une uniformisation en tirant vers le bas ! Ainsi les taux de cotisation sur la 1° tranche de complémentaire santé sont de 12,31% sur la tranche 1 de la sécurité sociale plafonnée (3925€/mois) pour Renault et AMPERE SAS et seulement 11,68% pour AMPERE S/T (validé par la CFDT et la CFE-CGC en réunion de CSE !)
Ces taux étant répartis à 40% pour le salarié et 60% pour l’employeur, c'est donc la Direction qui réalise la plus grosse économie. Tous les mois, elle verse en moyenne 14,84 € de moins pour un salarié AMPERE S/T (pour le salarié, c'est 9,89 € en moins).
Finalement, cela fera pour tous les salariés AMPERE S/T des niveaux de complémentaire retraites moins élevées que pour les autres salariés. Il est beau le principe de soi-disant égalité pour tous !
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- Mis à jour : jeudi 29 janvier 2026 19:16
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Nouvelle organisation : un leurre social, une restructuration brutale
Les groupes de travail censés mettre en œuvre les directives de MM. Brunet et Provost ont accouché d’un organigramme… et c’est tout. Le code du travail ? Respecté à la lettre, mais vidé de son esprit. Les salariés ont bien été « informés » — comme on cocherait une case administrative. Des noms ont été déplacés dans des cases, mais une organisation, ça ne se résume pas à un tableau Excel géant. Une organisation, c’est d’abord des règles claires, des procédures fonctionnelles, et une coordination efficace du travail collectif. Or, ce qui nous a été présenté fin 2025 et imposé depuis janvier 2026 n’est, sur ce point, qu’une coquille vide : aucun cadre de fonctionnement, aucune procédure, juste un concept flou qui ne tiendra debout que si « nous inventons la vie qui va avec ». Autrement dit : à vous de vous débrouiller !
Pire, cette mascarade détourne des dizaines de collègues de leur cœur de métier : la conception. Pendant ce temps, une poignée de décideurs, ivres de leurs certitudes, nous vendent le modèle chinois comme la panacée de l’ingénierie automobile. Mobiliser des talents pour faire tourner un « machin » inachevé ? Ce n’est pas de l’organisation, c’est du gâchis industriel.
Fusion des GFE : quand la direction joue aux apprentis sorciers
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- Mis à jour : jeudi 29 janvier 2026 18:51
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Déclaration des élus CGT au CSE du 22 janvier 2026
La CGT Renault refuse de se taire face à l’inacceptable.
Il y a un siècle, Renault profitait de la Première Guerre mondiale pour accroître ses bénéfices de 40 %. Aujourd’hui, rien n’a changé : la direction générale, guidée par la même soif de profit, s’engage dans la conception et la réalisation d’armes mortifères. Comme le révèle L’Usine Nouvelle, le groupe entend désormais développer des outils de guerre. Pour la CGT Renault Ingénierie Tertiaire, il est intolérable que des salariés soient contraints de participer à des projets dont l’objectif est de tuer d’autres travailleurs, où qu’ils se trouvent.
Quand nous avons été embauchés chez Renault, personne n’envisageait un jour de dessiner ou de fabriquer des drones tueurs.
Notre syndicat dénonce avec force cette logique qui, comme en 1914, enrichit les actionnaires au prix du sang des travailleurs. Nous ne voulons pas que nos enfants puissent un jour être tués par des armes que nous aurions contribué à créer.
Nous exigeons l’arrêt immédiat de tous les projets militaires. Nous ne nous faisons pas d’illusions : l’appât du gain reste toujours plus fort que la morale, mais cela ne saurait justifier l’inaction. Nous demandons donc la rédaction urgente d’une charte protégeant les salariés qui refusent de s’associer à cette industrie de la mort, les préservant de toute sanction ou discrimination.
Enfin, nous exigeons une transparence absolue sur les activités militaires du groupe. Il est scandaleux que les représentants du personnel soient informés d’un projet aussi grave par la presse, et non dans les instances.
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- Mis à jour : jeudi 29 janvier 2026 19:35
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Pétition conditions de travail suite à l’évolution du télétravail
Vous avez été plusieurs centaines à signer la pétition que nous vous proposions autour de 5 revendications pour l’amélioration de nos conditions de travail suite à la révision des règles de télétravail. Le mardi 16 décembre nous avions pris rendez-vous avec le directeur de établissements Ile-de-France. Voici ses réponses :
1/ Nous demandons l’augmentation du nombre de places afin de permettre à tous ceux n’ayant pas de contrainte de service de choisir leur jour de présence sur site. Imposer un taux de « foisonnement » à 50 ou 60% est trop contraignant.
Selon la direction, peu de plateaux sont saturés. Il s’agit avant tout d’un problème d’organisation des services sur la répartition de la présence sur les 5 jours de la semaine. Le retard des travaux pour Ampere SAS est un cas particulier.



