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- Mis à jour : jeudi 12 mars 2026 10:34
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Stratégie day – 10 mars 2026
Qu’avons-nous appris lors de ce grand raout ? Sur le fond, rien de ce que la presse nous avait déjà livré comme indiscrétions et ce que le comité de direction avait bien voulu divulguer depuis l’arrivée du nouveau DG. La stratégie du groupe vue par M. Provost se résume simplement : austérité pour ceux qui créent la richesse et prospérité pour l’actionnariat. La prospérité se concrétise par la promesse d’un dividende par action a minima identique à celui versé pour l’exercice 2025. L’austérité, elle, prend la forme d’une réduction tous azimuts des frais. Le ticket d’entrée en ingénierie, la diversité, le nombre de pièces, l’énergie, la distribution, la production et, sans oublier, les salaires seront mis à contribution pour atteindre des objectifs financiers somme toute peu ambitieux : 5 à 7 % de MOP et un free cash flow de 1,5 milliard d’euros. Ces annonces nous rappellent celles du premier volet du plan Renaulution, qui se solda par la suppression de 1 500 emplois dans le seul secteur de l’ingénierie tertiaire en France. Il ne faut pas oublier que le dernier plan stratégique, qui "sauva le groupe", aura coûté, au global, la suppression de 77 000 emplois dans le monde, dont 7 100 rien qu’en France.
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- Mis à jour : jeudi 12 mars 2026 09:21
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CR du CSE du RSAS Idf du 26 février
Questions de vos élus
CGT : Début février, un collègue s’est vu contraint d’être amené à l’infirmerie. Nos collègues ont trouvé portes closes. Nous devons au sang-froid de nos collègues que cet accident n’ait pas eu de conséquences dramatiques. Dans un établissement d’ingénierie tertiaire comptant plus de 10 000 personnes et avec une amplitude horaire très large, l’infirmerie ferme à 16 h 30.
Les élus CGT ingénierie tertiaire demandent qu’une étude sur la possibilité de conformer les heures d’ouverture de l’infirmerie à celles de l’établissement soit menée en vue d’une mise en application dans les plus brefs délais. Ils souhaitent aussi que les membres opérationnels du service médical y soient associés.
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- Mis à jour : jeudi 29 janvier 2026 18:51
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Déclaration des élus CGT au CSE du 22 janvier 2026
La CGT Renault refuse de se taire face à l’inacceptable.
Il y a un siècle, Renault profitait de la Première Guerre mondiale pour accroître ses bénéfices de 40 %. Aujourd’hui, rien n’a changé : la direction générale, guidée par la même soif de profit, s’engage dans la conception et la réalisation d’armes mortifères. Comme le révèle L’Usine Nouvelle, le groupe entend désormais développer des outils de guerre. Pour la CGT Renault Ingénierie Tertiaire, il est intolérable que des salariés soient contraints de participer à des projets dont l’objectif est de tuer d’autres travailleurs, où qu’ils se trouvent.
Quand nous avons été embauchés chez Renault, personne n’envisageait un jour de dessiner ou de fabriquer des drones tueurs.
Notre syndicat dénonce avec force cette logique qui, comme en 1914, enrichit les actionnaires au prix du sang des travailleurs. Nous ne voulons pas que nos enfants puissent un jour être tués par des armes que nous aurions contribué à créer.
Nous exigeons l’arrêt immédiat de tous les projets militaires. Nous ne nous faisons pas d’illusions : l’appât du gain reste toujours plus fort que la morale, mais cela ne saurait justifier l’inaction. Nous demandons donc la rédaction urgente d’une charte protégeant les salariés qui refusent de s’associer à cette industrie de la mort, les préservant de toute sanction ou discrimination.
Enfin, nous exigeons une transparence absolue sur les activités militaires du groupe. Il est scandaleux que les représentants du personnel soient informés d’un projet aussi grave par la presse, et non dans les instances.



